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- L'église Saint-Sernin
Saint-Sernin Church Belpech, a village to discover From yesteryears to nowadays, what a history… Previous Next Nowadays, the church is made of three parts : the roman-style bell-gable, the courtyard in which you are, and the monumental XIVth century gothic building. Structure of the church The early church : Saint-Michael Built in bricks like the bell-gable, the 1162 church was no larger than the latter. Considered too small, it was expanded one and a half century later, starting in 1312. The new church was laid out as an extension to the original building, of which only the remarkable roman portal and bell-gable remain. Violet-le-Duc noted the architectural quality of the roman portal during his visit in 1855. Designated a “classical Romanesque building”, the portal was restored in 1900 and Grade II-listed in 1906. Note the absence of tympanum, the multiple archivolts and the columns lodged in the corbelling. When one observes the details of the frieze, the following elements can be seen from left to right: Saint Peter, the surrendering of the keys to the Apostle, and the figure of Saint Saturnin. On the capitals, a Romanesque bestiary typical of the period, as well as knights. The cornice is supported by 16 bracket-corbels sculpted to resemble human heads. Saint-Sernin Church At the beginning of the XIVth century, considerable extension and building work started on the church: the “pech” underneath the castle was excavated. Nestled in the hollow was the new church, with its ten side-chapels. Around the end of the XVth century, or early in the XVIth, an eleventh chapel was built to the left of the choir: the Holy Sepulchre chapel with its odd pentagonal lay-out and Entombment scene. For a long time, the new church remained unfinished and without a vault. It was covered by a simple, temporary wooden frame. The frame collapsed in 1636 due to pour maintenance, taking the organ with it. It was only replaced in 1657. During the XIXth century, several works were carried out to consolidate the frame and the church was finally complete with vault and stained-glass windows. The church is dedicated to saint Saturnin, first bishop of Toulouse, also known as saint Sernin. Several architectural and iconographic similarities can be noted between Belpech’s church and Toulouse’s Saint-Sernin Basilica. Thanks to L. and T. Guillosson for translation Chapel of the Holy Sepulchre Check it out… The keystones : one of them bears the Belpech coat of arms (14). The XVIIIth century cartouche depicting the martyrdom of saint Sernin : a remnant of the old altar, it was preserved above the sacristy’s door (4). The imposing wooden pulpit dates from the XIXth century. A number of elements are Grade II-listed. In particular : The escutcheon bearing the town’s arms on the gothic church foundation stone, behind the altar (7). The XVIth century wrought iron grille, similar to that of Saint-Sernin in Toulouse (8). The church monument dedicated to Jean de Cojordan (XIVth century), from Belpech. First a chaplain for Benedict XII, the pope named him to the Avignon bishopric in 1336. Clément VI transferred him to Mirepoix in 1349, where he died in 1361. He was buried in the Saint-Magdalen chapel of the Belpech church, underneath an exedra bearing his coat of arms. The sarcophagus as well as the dais following the pillow, are made of white marble (2). The late XVth century painted wooden panels, called “the Boulbonnians” (13). The XVIIIth century wrought iron Eucharistic table (15). The genealogy of Christ, a gothic period sandstone bas-relief (12). The sculpted cross, from the Oratory Plaza, dating from the XIVth century (3) Download the city map Previous Next
- Hameau de Tresmèzes
The Hamlet of Tresmèzes Belpech, a village to discover From yesteryears to nowadays, what a history… Previous Next Yet another old site : The ecclesial village is known since the end of the XIIth century, when Raymond Fort, Lord of Belpech gave a piece of common land located around the Church of Saint John in Tresmèzes to the abbey of Boulbonne. In the Vixiège valley, opposite the hamlet is the Canens estate, an ecclesial site known since 1185 and later converted to a Cistercian barn which belonged to the Abbey of Vajal in 1195. One can think the name of Tresmèzes comes from the Occitan : mes (a bulbous rock) and tres (three). The village is indeed located atop a long rocky outcrop surrounded by three low rises. The neighboring ridge (going from Certes to Marquet) holds a dominant position over the village and marked the border of the Belpech-Garnaguès barony. It is now the limit between the Aude and Ariège Départements and provides a magnificent viewpoint of the hamlet and the Pyrénées. Thanks to L. and T. Guillosson for translation XVIIth century cross This simple wrought iron cross, with "fleurs de lys" at the end of the bars, dates from 1652. It could have been used as a Rogation procession stage, but was originally set at the Mengaud crossing, on the ancient Belpech-Mirepoix diocesan road and was moved to its current location in 1990. Notice the chiseled engravings : a bird on a tree, INRI and several monograms. The sides are decorated with chevrons. Behind you, hidden in the heart of the hamlet are a small church and its cemetery. Notice the sculpted round face and a date, 1910, on the bell-gable. Tresmèzes church, detail Download the city map Previous Next
- Le château "d'en bas"
Le château "d'en bas" Belpech, un village à découvrir ! D'hier à aujourd'hui, toute une histoire … Précédent Suivant Vous vous trouvez devant une série de 4 maisons remarquables construites par la famille de Mauléon, seigneurs de Belpech, aux environs de 1567. À l'époque, elles constituaient un ensemble seigneurial unique appelé « château ». Un inventaire, réalisé par le propriétaire en 1798, nous apprend qu'elle était constituée de « 2 étages sur rez-de- chaussée, qu'un large escalier de pierre (démoli en 1855) débouchait sur la grande salle et d'autres pièces : salon de compagnie, antichambre, petit salon éclairé par une fenêtre sur la cour... ». Au 2e étage, se trouvaient 4 chambres et le galetas (grenier). Le salon était recouvert de tapisserie de Bergame, malheureusement très détériorée dès 1799. Au rez-de-chaussée, se trouvaient 2 cuisines et un office, la chambre du domestique et un passage vers la remise et le chais. À l'époque, les écuries et un jardin se trouvaient rue de la Tour, en face de la maison seigneuriale. En 1812, cet ensemble fut divisé en 4 lots, vendus séparément, dont un fut acquis par la paroisse et abrite toujours le presby- tère. On y trouve encore trois imposantes cheminées décoratives en stuc du XVII siècle, oeuvres du grand sculpteur et gipier bitterois Jean Sabatier. Moïse fait jaillir l’eau du rocher d’Horeb Cheminée sculptée de Jean Sabatier, vers 1660-1670 Photographie Jean-Pierre Vilespy Maisons remarquables Autour de la place de la halle, outre le château bas, plu- sieurs des maisons les plus anciennes du village retien- nent l’attention : À l’angle de la rue René Cassin, la « Maison Amigues » (du nom de son propriétaire au XXe siècle) est aussi nommée « Maison de Chêne » en raison des 9 piliers de chêne qui la soutiennent sur 3 étages. Cette maison à colombages et encorbellements, construite au XVIe siècle, a été ins- crite à l'inventaire des monuments historiques. Une gravure orne l'une des poutres, au rez-de-chaussée : le visage d'une femme inconnue, appelée « Femme à la résille perlée ». Édouard Laffont Remarquez cette autre maison à colombages, située face au portail de l'église. Dite « Maison Laffont » (du nom de la famille propriétaire) dont un descendant, Edouard Laffont (1828-1928), fut le premier historien du village. Il a écrit « La baronnie archiépiscopale de Belpech Garnaguès » en 1914 et initié le classement à l'inventaire des monu- ments historiques du patrimoine bellopodien. La date gravée au-dessus de la porte indique l'année de rénova- tion de cette demeure bien plus ancienne. Télécharger la carte Précédent Suivant
- Hameau de Marty
Hameau de Marty Belpech, un village à découvrir ! D'hier à aujourd'hui, toute une histoire … Précédent Suivant Au Moyen Âge, la première appellation connue de ce hameau, situé au bout du pont de l'Hers, est Castelcapou. Ce toponyme laisse présumer l'implantation ancienne d'un passage surveillé et défensif. On suppose que cet emplacement a attiré des populations bien plus anciennes car on a trouvé au bord de l'Hers des haches de pierres polies datant du néolithique. La métairie installée ici prit le nom de Marty au XVIIe siècle, tiré de celui d’un métayer de la famille De Douanes, Jean Marty. Au fil du temps, plusieurs familles se sont regroupées, créant le hameau actuel. On sait que le pont sur l'Hers, doté de quatre arches, n'existait pas en 1355 : Pour traverser la rivière, on utilisait un passage à gué dit « de Mourgailh » avant le confluent entre l'Hers et la Vixiège. Des réparations importantes ont été réalisées sur le pont en 1748, puis en 1923-1924 : ilfutalorsélargide3,75mà6m,surune longueur de 84 m. Pont de Marty Bief du moulin et ancienne chaussée Le moulin du Bosquet Avancez sur le pont et remarquez le Moulin de Rivesaltes (appelé aujourd'hui moulindu Bosquet). On trouve sa trace dès le XIIIe siècle. C'était un moulin farinier banal et seigneurial. La chaussée initiale, en bois, a été emportée par une forte crue en 1841. Dix ans plus tard, une nouvelle chaussée, en pierres et briques, fut bâtie en amont. Sur la carte postale cidessus, on aperçoit encore, à intervalles réguliers, les têtes des poteaux de bois qui supportaient la chaussée médiévale, au niveau de la sortie du bief. En 1934, ce lieu prit le nom de « Minoterie du Bosquet ». Elle continua son activité jusqu’en 1964. Durant le XXe siècle le moulin a connu plusieurs usages, autres que la production de farine : une scierie et une station de production électrique. Cette dernière assura l'éclairage public du village de 1898 à 1925. En 1981, le propriétaire fit installer une nouvelle station électrique composée de deux générateurs. Télécharger la carte Précédent Suivant
- La Bastide de Couloumat
La Bastide de Couloumat Belpech, un village à découvrir ! D'hier à aujourd'hui, toute une histoire … Précédent Suivant Cette petite paroisse attestée dès le XIIe siècle, qui a porté plusieurs noms, abrite une église dédiée à saint Jean-Baptiste, classée à l'inventaire des monuments historiques (XVIIIe siècle). La bastide est fondée vers 1296 par le seigneur de Belpech, Raymond de Belpech. Elle est entourée de nombreuses métairies. En 1317, elle est nommée « Bastida Bellipodii » (la bastide de Belpech). Puis, elle est successivement appelée la Bastide de Cante, puis La bastide de Colomat. En remontant vers le cimetière, vous trouverez sur votre droite une statue érigée en 1913 par une mission financée par les paroissiens à la suite d’une longue période de sécheresse et d’incidents climatiques. Une procession avait lieu chaque année le 1er mai pour bénir les cultures et les récoltes. Cette tradition a perduré jusqu’en 2007. Le panorama de La Bastide de Coulouma Notre Dame des Champs En suivant la route sur votre droite, vous remarquerez sur votre gauche une croix de la passion en fer forgé du début du XIXe siècle. Au dessus, caché dans le feuillage, le château de La Bastide a désormais l'apparence d'une maison bourgeoise (propriété privée). En poursuivant la route, en direction de Belpech, vous découvrirez une vue panoramique située à 365 mètres d'altitude. De là, par temps clair, le regard embrasse, au nord, le Lauragais et la Montagne Noire, et au sud, la chaîne des Pyrénées, du Mont Canigou au Pic du Midi de Bigorre. Tout proche, le massif de Tabe, avec ses pics jumeaux de Soularac (2368 m) et de Saint-Barthélémy, domine le paysage... Télécharger la carte Précédent Suivant
- L'église Saint-Sernin
L'église Saint-Sernin Belpech, un village à découvrir ! D'hier à aujourd'hui, toute une histoire … Précédent Suivant Aujourd’hui, l’église se compose de 3 parties : Le clocher-mur et la cour, d’époque romane, et l’église gothique du XIVe siècle. Bâtie en brique comme le clocher-mur, l’église de 1162 ne dépassait pas la largeur de celui-ci. Jugée insuffisante, elle fut agrandie un siècle et demi plus tard, à partir de 1312. A cet effet, on entailla la base du « pech » couronné par le château fort. Dans l’échancrure, fut enchâssée la nouvelle église avec ses dix chapelles latérales. Vers la fin du XVe ou début du XVIe siècle, une onzième chapelle fut édifiée dans le chœur droit du chevet : la chapelle de mise au tombeau. La nouvelle église resta longtemps inachevée et sans voûte. Elle fut couverte d’une charpente simple, temporaire. Mal entretenue, celle-ci s’effondra en 1636 emportant l’orgue dans sa chute. Elle ne fut rétablie qu’en 1657. Au 19ème siècle, de nombreux travaux ont été menés pour consolider cette charpente et la doter enfin de voûtes. La qualité architecturale du portail roman de l’église fut soulignée par Viollet-le-Duc, lors d’une visite en 1855. Qualifié d’«œuvre classique de la période romane» le portail fut restauré en 1900 et classé à l’inventaire des Monuments Historiques en 1906. L’église est dédiée à Saint Saturnin, premier évêque de Toulouse, aussi nommé Saint Sernin. On peut remarquer de nombreuses similitudes, architecturales et iconographiques, entre l’église de Belpech et St Sernin de Toulouse. Sur le portail roman de l’église : Notez l’absence de tympan, les multiples voussures ainsi que les colonnes logées dans les ressauts. Si on observe les détails de la frise, de gauche à droite sont figurés : St Pierre, la remise des clefs à l’Apôtre, et la représentation de Saint Saturnin. Sur les chapiteaux, le bestiaire roman typique de la période, et aussi des chevaliers. La corniche est soutenue par 16 corbeaux sculptés à têtes humaines. Plan de l’église La chapelle de Saint-Sépulcre Visite de l'église À l’intérieur de l’église, remarquez les clefs de voûtes : L’une d’entre elles porte le blason de Belpech. À noter aussi : • Le cartouche du XVIIIème siècle, représentant le martyre de St Sernin : Vestige de l’ancien autel, Il fut sauvegardé au-dessus de la porte de la sacristie. • d’une taille imposante, la chaire en bois sculpté date du 19ème siècle. De nombreux éléments sont classés à l’inventaire des monuments historiques. Observez en particulier : • L’écu de la pierre de fondation de l’église gothique portant les armoiries de la ville, derrière l’autel. • La grille en fer forgé, du XVIe siècle, semblable à celle de St Sernin de Toulouse. • Le monument funéraire de Jean de Cojordan (14ème siècle) originaire de Belpech. D’abord chapelain aux côtés de Benoît XII, le pape lui confia le siège épiscopal de la ville d’Avignon en 1336. Clément VI le transféra à Mirepoix en 1349, où il mourut en 1361. Il fut inhumé dans la chapelle Sainte Madeleine de l’église de Belpech, sous un enfeu à ses armes. Le sarcophage, ainsi que le dais faisant suite au coussin, sont en marbre blanc. • Les quatre panneaux peints sur bois, de la fin du XVe siècle, appelés « les Boulbonniens ». • La table de communion en fer forgé du XVIIIe siècle. • La généalogie du christ, bas-relief en grès sculpté d’époque gothique. Télécharger la carte Précédent Suivant
- La place de l'Oratoire
The Oratory Square Belpech, a village to discover From yesteryears to nowadays, what a history… Previous Next This triangular square is one of Belpech's first "suburb" and was originally used as a religious site with an oratory in the middle. A fully-painted stone cross, dating from the XVIth century, was protected by a cupola. Nicknamed the "coucouroutjo"[1] by the locals, this cupola was taken down at the beginning of the XIXth century. The cross was relocated several times, and stood for a while at the end of the newly-enlarged bridge. It was noticed by Violet-le-Duc and was restored in 1900 by the sculptor Berty. In order to protect it, the cross was moved again in 1978 and placed inside the church. Nowadays, in front of you, you can see a Cross of the Passion of Jesus on a triangular stepped pedestal. The cross is inscribed with "INRI" and bears a lance, a cloth-holder and, half-way up the mast, two candle-holding arms. It is adorned with three metal immortelle flowers (also known as everlasting). This grade II-listed cross dates from the late XVth century and may have been crafted by the same smiths who forged the grille of the Holy Sepulchre chapel. As time went by, the square became a commercial and craft hub. We know that in the XVIth and XVIIth centuries the square held a hostel (the "Logis Sainte Marie"), a woad mill and a lavoir (wash-house)… Several crafts followed: smith, leatherworker… In 1855, it became a cattle market and the original cross was moved. [1] Probably an occitan term referring to the song of the pigeon and dove. Thanks to L. and T. Guillosson for translation The 2015 Remembrance ceremony The war memorial The War Memorial was funded by public subscription and public funds from the burgh treasury between 1917 and 1921. Sculpted by the Albert David statuary-makers, the white stone soldier stands on a granite pedestal. Plates bearing the names of the fallen are affixed with rivets stamped with the Belpech seal. It was inaugurated on May the 6th 1923 by Maurice Marty in the presence of the late soldiers' families. The pedestal is surrounded by a square wrought-iron grille. A 300 mm shell is set at each corner. On the floor of each side, a mosaic displays the names of WWI battles: Yser, Marne, Somme and Verdun. For the centenary of the Great War, an exceptional remembrance ceremony was organised by the History Society of Belpech and Garnaguès. On November 11th, Remembrance Day, with songs, readings, lights, bombing sounds and fire… we felt the horror of fights, the massacre of Verdun, the courage of the brave who, each day, defied their anguish and fear of dying. This ceremony will remain in hearts and memories for years to come. Download the city map Previous Next
- La halle au grains
La halle au grains Belpech, un village à découvrir ! D'hier à aujourd'hui, toute une histoire … Précédent Suivant L'ancienne halle médiévale, mentionnée pour la première fois dans un manuscrit rédigé sous François 1er, était construite en bois. Au premier étage, elle abritait les bureaux de la maison commune « coumuno », où siégeaient les consuls, et une prison. On y accédait par un escalier qui partait de la plateforme où se situaient les mesures à grains. Les mesures que vous pouvez voir sur la place de l'église datent de 1826. Après la suppression des locaux communaux en 1829, pour cause de vétusté, les 11 piliers en bois furent conservés et la toiture refaite. Mais l'idée d'une « nouvelle halle en fer » fit son chemin à partir de 1860. Très endommagée, l'ancienne halle en bois fut donc détruite au profit d'une halle de style « Baltard » en 1898. Le projet d'une seconde halle « aux volailles », place de l'église, ne verra jamais le jour. La halle en bois, fin du XIXe siècle Au XIXe siècle, Belpech comptait 6 grandes foires : porcins (barry de Tournefeuille), ovins (barry de Tourrou), gros bétail, volailles et œufs, oies et canards (place de l'Oratoire). Le tramway à Belpech La Gare de Belpech Au début du XXe siècle, la Piège produi- sait des graines et fourrages. Elle ali- mentait la partie Est du département, où l'on ne cultivait que la vigne. Mais les routes étaient mauvaises et le transport long et onéreux. Alors, on livrait à Mazères et Saverdun (en Ariège) les marchandises qui transitaient par Toulouse avant de s'embarquer pour Narbonne. Elles pouvaient ainsi parcourir 140 km pour arriver à Castelnaudary ! Pour résoudre le problème, une ligne de tramway reliant Belpech, Salles-sur- l'Hers et Castelnaudary fut ouverte en 1903 par la Compagnie des Tramways à Vapeur du département de l'Aude. Elle fut exploitée jusqu'en 1933. La Coopérative de l'Hers, Vixiège et Razès, fondée en 1934, fut ins- tallée à l'emplacement et dans les locaux de la gare désaffectée. Télécharger la carte Précédent Suivant
- Hameau La Devèze
Hameau La Devèze Belpech, un village à découvrir ! D'hier à aujourd'hui, toute une histoire … Précédent Suivant Les termes deves, devese ont pour origine le mot latin defensus qui désigne une portion de terre réservée, défendue, proche de la signification occitane désignant un espace clos ou une jachère ou friche... On trouve la première mention de La Devèze dans le texte du partage de la seigneurie de Belpech en 1250. La « villa de Devesa » est un lieu attribué à Hugues avec, dûs par les habitants, les services militaires obligatoires : l'ost, la chevauchée et la garde du château de Belpech. Organisé comme un village autonome, ce hameau comptait un château, un moulin à vent, une école, une maison de la charité. On y trouve encore le petit hameau de Barsa, ancien prieuré sous le vocable de Saint-Etienne, uni à l'Abbaye de Lagrasse par le prieuré de Camon, et dont la première mention remonte à 1296 (propriété privée). Monument aux morts de La Devèze, chapelle du cimetière Ateliers Charles Desvergnes L’église de La Devèze Cette ancienne communauté du diocèse de Mirepoix possédait une église dédiée à la Sainte Vierge, depuis le XIVe siècle. La cure était unie au prieuré de Camon (Ariège). Menaçant ruine, l'église a été démolie en 1979. Les objets de culte ont été transférés dans une chapelle construite au fond du cimetière, en particulier un bas-relief moulé représentant une allégorie du soldat devant la mort datant de la première guerre mondiale. Télécharger la carte Précédent Suivant
- Hameau La Devèze
The Hamlet of La Devèze Belpech, a village to discover From yesteryears to nowadays, what a history… Previous Next The terms deves and devese come from the Latin defensus, which means a plot of land which is set aside, protected, close to the Occitan word for a closed space or a set-aside or abandoned field… The first mention of La Devèze is found in the text relating the splitting of the manor of Belpech in 1250. The "villa of Devesa" is attributed to Hughes along with the compulsory military service due by its inhabitants: the ost (war campaign), the chevauchée (horseback raid) and guard duty for the castle of Belpech. Organised like an autonomous village, the hamlet included a castle, a windmill, a school and a charity house. The small hamlet of Barsa, an old priory under the patronage of Saint-Etienne, linked to the Abbey of Lagrasse through the priory of Camon, is found there. The first record dates from 1296 (private property). La Devèze War Memorial, cemetery chapel La Devèze church This ancient community from the diocese of Mirepoix had its own church dedicated to the Virgin Mary since the XIVth century. Old and derelict, the church was destroyed in 1979. The religious items it contained were transferred to a chapel built at the bottom of the cemetery, in particular a molded low relief representing an allegory of a soldier facing death dating from World War I. Download the city map Previous Next
- La Bastide de Couloumat
La Bastide de Couloumat Belpech, a village to discover From yesteryears to nowadays, what a history… Previous Next This small parish, first appears in the records in the XIIth century and has held several names. It includes a church dedicated to saint Jean-Baptiste which is Grade II listed since the XVIIIth century. The bastide was founded around 1296 by the lord of Belpech, Raymond of Belpech. It was surrounded by several tenant farmhouses. In 1317, it was then called "Bastida Bellipodii" (the bastide of Belpech). It is then successively known as the Bastide of Cante, and the Bastide of Colomat. Going up towards the cemetery, you will find on your right the statue of Our Lady of the Fields, erected in 1913 by a mission paid for by parishioners following a long period of drought and climatic incidents. Every year on the 1st of May, a procession took place to bless the crops and harvests. This tradition lasted until 2007. La Bastide de Couloumat, panorama Thanks to L. and T. Guillosson for translation Our Lady of the Fields Our Lady of the Fields If you follow the road on your right, you will notice on your left a wrought-iron cross of the Passion (relating to the Passion of Jesus) dating from the early XIXth century. Above it, hidden by foliage, the castle of La Bastide now looks like a small manor (private property). Carry on the road, towards Belpech, and you will enjoy a panoramic view set at 365 m altitude. When the wheather is clear, you will see, northwards, the Lauragais and Montagne Noire. The Pyrenées mountains, Canigou and Pic du Midi de Bigorre can be seen towards the South. Seemingly close, the "massif de Tabe" with its twin peaks of Soularac (2368 m) and Saint-Bartélémy tower over the landscape. Download the city map Previous Next
- La maison Curti
La maison Curti Belpech, un village à découvrir ! D'hier à aujourd'hui, toute une histoire … Précédent Suivant Guillaume Curti, le cardinal blanc : natif de Belpech, ce proche du pape Benoit XII (Jacques Fournier, originaire de Saverdun) a accédé aux plus hautes fonctions à la cour pontificale, où il a servi trois papes. Né à la fin du XIIIe siècle, il étudie au collège des Bernardins à Paris. De retour à l'abbaye de Boulbonne, il en devient abbé en 1316. En 1319, Jean XXII lui décerne le doctorat de théologie. Vers 1335, Benoît XII le charge de réformer plusieurs monastères de l'ordre. Il le nomme évêque de Nîmes, puis d'Albi. Nommé cardinal en 1338, il s'établit en Avignon aux côtés du pape. Clément VI, puis Innocent VI, lui manifesteront à leur tour leur confiance : en 1342, il sera envoyé en Lombardie pour apaiser des troubles, puis sera camerlingue du Sacré-Collège, et promu évêque de Tusculum (Frascati, Italie). À sa mort, en 1361, son corps fut transporté à l'abbaye de Boulbonne où une chapelle spéciale fut édifiée pour sa sépulture. L'abbaye fut pillée en 1567 et les tombeaux profanés. En 1753, on recueillit les ossements présumés des comtes de Foix, du cardinal Curti et de plu- sieurs autres abbés dans une caisse, que l'on déposa devant le maître autel du nouveau Boulbonne, à Trèmesaigues. Dans la cour intérieure du palais d'Avignon, son souvenir est marqué par la tourelle dite « du cardinal blanc ». C'est là que le prélat vivait, surnommé ainsi à cause de l'habit cistercien qu'il ne cessa de porter. Guillaume Curti Les armes de la famille Curti La maison aux trois coquilles Remarquez cette maison en pier- res taillées, datée du XIVe siècle. Elle était initialement composée de deux corps, comptant 3 fenêtres. Menaçant ruine, la partie droite fut abattue en 1904, et la fenêtre placée à la sacristie de l'église paroissiale. Les deux autres ont été restaurées. Sans nul doute, la plus ancienne maison de pierre de Belpech, elle est propriété commu- nale depuis 1965. La porte d'entrée est surmontée d'un écusson à trois coquilles Saint-Jacques, les armes de la famille Curti. La tradition veut que cette maison ait égale- ment servi de gîte aux pèle- rins jacquaires Télécharger la carte Précédent Suivant


